A+ A A-

VIENT DE PARAITRE : « Le bonheur de faire la paix avec les autres » de Jean-Paul Amegbleame

La famille littéraire togolaise vient de s’agrandir par la dédicace de l’œuvre « Le bonheur de faire la paix avec les autres » qui s’est déroulée le samedi 30 septembre dans l’enceinte de l’Agora Senghor.

 

Titulaire d’une maitrise en sciences techniques et management des entreprises à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Lomé ainsi qu’un brevet de technicien supérieur en communication des entreprises, Jean-Paul Outcha Amegbleame est aussi traducteur de Bible en Akposso après plusieurs séminaires de formations au Togo et au Cameroun sur les principes de la traduction de la bible. Il est détenteur d’un certificat d’  « Ambassadeur pour la paix mondiale »  de la Fédération pour la Paix Universelle (FPU-Togo) pour son œuvre en faveur de la paix et la réconciliation et président fondateur de l’Alliance des Jeunes pour l’Unité et la Paix en Afrique (AJUP-AFRIQUE)

Ainsi, fait-il à travers son essai de 79 pages préfacé par l’Oncle Sam Elitcha une auscultation de la paix. L’œuvre est structurée en quatre grandes parties à savoir respectivement : faire la paix avec les autres suppose de faire la paix avec soi-même ; faire la paix avec les autres ; les conditions pour avoir la paix et enfin notre espérance. L’œuvre fait ainsi un état de lieux du besoin, des conditions, des moyens et des actes à poser pour obtenir une paix sereine et pérenne car comme l’écrit l’auteur : «La paix n’est pas un absolu mais une quête perpétuelle » et : «celui qui aspire à la paix doit rechercher sa justice dans la paix » mais pour y arriver l’on doit :  « sacrifier son orgueil au service de l’autre pour le mieux-être commun ».

Jean-Paul déclare : « Ecrire ce n’est pas une fin en soi, l’ambition c’est de porter un message. Je voudrais apporter un message à la population qui est celui de la paix. La paix nous permet de vivre ensemble et fait de nous des hommes d’espérance. Ce message parce que nous avons tous besoin de paix, d’abord chaque personne en tant qu’individu, ensuite la famille, la société bref de la dimension expressive de la vie humaine »

La première partie de l’œuvre montre le besoin d’être en paix avec soi-même une condition sine qua non selon l’auteur pour pouvoir arriver à la deuxième partie de l’œuvre qui est de faire la paix avec les autres.

La troisième partie de l’œuvre quant à elle nous montre les prérequis  pour parvenir à la paix qui sont entre autre : l’amour du prochain, le changement de notre relation morale, une bonne communication, le dépassement de l’égoïsme, la solidarité… la confiance en soi et le civisme. En effet pour  l’auteur la paix doit commencer par la base c’est-à-dire la plus petite cellule d’une société qu’est la famille avant de pouvoir se propager. La dernière partie peint juste cet espoir d’une paix mondialement acquise.

Dans son œuvre il exhorte tout citoyen lambda à faire sa part sans oublier les associations, les religieux ainsi que les politiques : « Pour sauvegarder la paix dans nos communautés, aujourd’hui et plus que jamais, il faut que chacun, selon son niveau et son rang, considère comme déterminante et décisive, la conscience du civisme et de la citoyenneté ». Il ne passe pas sous silence cette violence vulgarisée pas les médias surtout les réseaux sociaux d’où l’amer constat : « La violence dans les médias devient non seulement fréquente mais aussi ahurissante ».

Cette œuvre qui fait l’éloge de la paix et sa pérennité se révèle le « code de bonne conduite » par excellence  dont doit se procurer tout citoyen togolais surtout en ces périodes de crise et de tension que traverse notre pays.

Car comme l’affirme l’auteur : « Si la paix est au cœur de nos préoccupations nous pouvons aller la chercher, nous pouvons aller faire la paix avec les autres à travers le dialogue, l’amour et je crois que c’est comme cela que nous pouvons établir le règne de la paix dans le monde »